TAKE ME TO THE (HONEY) MOON

 

Une nouvelle vie commence. Et la lune de miel en est ce premier pas qu’on aimerait faire à l’infini. Garder cette sensation invincible. Ce souvenir impérissable. Garder pour le restant de ses jours les grains de sables. Le bois de Santal. Les soirées pleines de lunes. Suspendre le temps dans ce pays nouveau qui nous appartient.

Encore faut-il le choisir… Le Pandore Gang vous guide

Si s’aimer c’est sentir, alors il faut l’Ecosse

Cette fois ce sont les hommes qui laissent flotter les tissus au vent. Un kilt sur les cuisses et la cornemuse dans les bras. Il faut chanter pour l’autre au sommet des falaises ou écouter ensemble ce que souffle la manche. Se promener le long du Lochness pendant qu’il dort paisiblement. Un pays mystique, un sentiment magique.

Si aimer c’est construire, alors il faut la Grèce

Le soleil y prend place en été et frappe les restes Antique. S’immerger dans le paysage méditerranéen et dans l’histoire de ses plages. Nous pensons à Athènes, nous pensons à la Crête mais aussi à la baie de Navagio… Se perdre dans le pays des Dieux et Déesses. S’enivrer d’ambroisie. Les yeux dans les yeux.

Si s’aimer c’est nous, alors il faut l’Islande

L’Islande. Cette petite île du haut du monde revient de plus en plus souvent. Paysage de grandes plaines au charme simple. Pays de Kaléo et du footballeur heureux. Du Feu et de la Glace mélangée. La destination des contraires qui s’attirent…

Si s’aimer est une histoire, alors il faut un château

Passer sa lune de miel au château de Bran en Roumanie. Frissoner en apprenant le nom de son ancien propriétaire: Dracula. Et puis se souvenir que c’est par amour qu’il est devenu le terrible monstre fabuleusement raconté par Bram Stoker.

Si s’aimer c’est fondre, alors il faut l’Inde

« Honey Moon in a Palace. » Au milieu du fabuleux palais du Rajasthan. En faire le point de départ d’un périple à travers le pays du Kerala et de Bollywood. Se laisser bercer par ses 234 langues et dialectes… et peut-être y croiser Priyanka Chopra dans sa robe de mariée divine, lovée dans les bras de Nick Jonas.

Si s’aimer c’est voyager, alors il faut l’Asie

Un continent magique et mystérieux. Regorgeant d’infinies possibilités rendant le choix impossible. Et d’ailleurs pourquoi choisir? Bali, Tokyo, les Maldives, les Philippines… Pas une ambiance, pas un paysage, pas une destination ne se ressemble. On en revient à jamais transformés. Et encore plus amoureux.

Si s’aimer c’est le cœur, alors il faut l’Afrique

Coup de coeur pour Zanzibar… proche de la Tanzanie pour un Safari à deux. Sur l’île en revanche, sa capitale Stone Town est connu pour ses impressionnants marchés. La nuit, on y prend rendez vous avec la mer dans un décor bucolique. En sirotant de douces boissons sucrées à bord d’un dhow.

Si s’aimer c’est l’aventure alors il faut un Kombi

Fleurs acidulées partout ou simple peinture métallisée. Aménagé luxueusement ou équipé du juste nécessaire. Le Kombi est ce van mythique “peace & love” aux motifs psychédéliques garée tout près de Woodstock. C’est l’amour vagabond semé de ville en ville. De plage en plage. C’est l’amour à la belle étoile pour mieux les compter. Pour mieux nous conter.

 

TYCIA

C’était encore le Printemps et les fleurs se laissaient doucement butiner. Des fleurs blanches. Des fleurs roses. Des fleurs rouges. Rouge comme une bouche peinte au milieu de la blancheur d’un mariage d’Été. Tycia nous a fait la surprise d’une visite au Studio et ses beaux cheveux noirs ont illuminé le Studio.

Chacune de nos robes de mariée épousaient sa silhouette et il n’a pas été simple d’arrêter son choix sur celle qui allait nous accompagner pour le reste de la séance photo. Horace et son jupon de tulle tout en volume et son bustier de sequins rehaussé de fines bretelles? Gustave et son raffinement tout en décontraction ?

Ce sera Oscar. Confectionnée à la main dans le petit atelier berlinois de Kisui. Une robe de mariée pleine d’une sensualité assumée. Des épaules légèrement dévoilées. Un dos nu parsemé de noeuds délicats. S’ensuivit une inoubliable ballade dans Paris immortalisée par le talentueux Elliot Aubin. Un rapide passage dans le paradis artificiel du Hanoï Cà phê pour ses parfums d’Indochine et l’envie partagée de vouloir suspendre le temps.

CASSER LES CODES EST UN JEU

La femme Pandore sort toujours des sentiers battus, préférant l’inconnue des herbes hautes à un asphalte plat et sans surprises. Elle va là où fleurissent les pensées.

Et tant pis si ses sneakers et sa robe de mariée bohème y laissent des plumes.

Go Hope est de ces filles-là. La tête dans les étoiles. La peau constellée de petits dessins encre de Chine. Écorchée vive tout en douceur, elle s’est baladée dans le quartier des Batignolles dans une jupe de mariée en tulle transparent piquée de fleurs délicates.
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Confectionnée dans le petit atelier berlinois de la créatrice Kerstin Karges, fondatrice de la marque Kisui. Aérienne et légère sur la peau… tellement que Go Hope s’est mise à jouer à chat. Perchée sur les murets. Un peu perchée dans sa tête. Sublimement inmortalisée par l’objectif de Dusty Mirror. Déjà le soleil se couche et tous se promettent de venir jouer à nouveau. S’amuser à casser les codes en épargnant les jouets.

Vivre, tout simplement.